Top 5 de nos articles sur les sorties à faire en Picardie cet été

Depuis début juillet, nous vous proposons des activités à faire en Picardie cet été. Des journées détente au bord de l’eau aux sorties culturelles en passant par des balades diverses, retour sur les cinq articles que vous avez le plus apprécié sur ce sujet !

 

1 – Les plages aménagées en Picardie cet été

De nombreuses villes de la région vous proposent des plages aménagées pour que vous puissiez vous baigner cet été en Picardie ! Les bases nautiques proposent également des horaires plus larges et des activités à thème pour divertir petits et grands.

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2 – 10 châteaux à découvrir en Picardie

Dans ce top nous vous avons réuni dix châteaux magnifiques à découvrir dans la région. Si vous souhaitez faire une sortie culturelle qui vous émerveillera tout en développant vos connaissances sur l’Histoire de la région, ces châteaux sont faits pour vous !

3 – Les brocantes à venir en Picardie cet été

Toutes les brocantes importantes de ce mois d’août et de début septembre sont dans ce top! De quoi faire de belles trouvailles pendant vos week-ends au détour d’une balade dans les villes picardes.

4 – Chroma : le nouveau spectacle de la cathédrale d’Amiens

Une de nos rédactrices a testé pour vous le nouveau spectacle de la cathédrale d’Amiens, Chroma, et vous le recommande vivement ! Parfait pour une soirée en amoureux, ce spectacle saura vous faire voyager dans le temps à travers un son et lumières exceptionnel.

5 – Une balade à dos de dromadaire dans l’Aisne

Dans l’Aisne, il est possible de faire une balade inoubliable grâce à Olivier Philipponneau et sa dizaine de dromadaires. Des balades d’une heure dans la campagne picarde au plus proche d’un animal peu commun en France… Sensationnel !

Laureline & Déborah

 

Le parc d’Isle, un petit coin de paradis au cœur de Saint-Quentin

Le Parc d'Isle de Saint-Quentin - © Les Lueurs d'un Instant - Julien Sarrazin

Prisé par les petits comme par les grands, les sportifs ou les amoureux de la nature, le parc de la cité Pastel est un lieu aux couleurs qui changent au rythme des saisons.

Un espace de 47 hectares au cœur des marais d’Isle, idéal pour les promenades. Des infrastructures pour le sport et pour les enfants sont disponibles tout au long de l’année afin de garantir le bien-être des visiteurs. De même, la ville et la maison de l’environnement, située juste à  l’entrée du parc, proposent de nombreuses activités durant les vacances scolaires. En ce moment, par exemple, une aire d’accrobranche a été installée pour les jeunes aventuriers. Des kartings à pédales sont également à la disposition des enfants.  Pour les amoureux de la nature, il est aussi possible de faire une balade en bacôve…

Le Parc d'Isle de Saint-Quentin - © Les Lueurs d'un Instant - Julien Sarrazin

Le Parc d'Isle de Saint-Quentin - © Les Lueurs d'un Instant - Julien SarrazinLe Parc d'Isle de Saint-Quentin - © Les Lueurs d'un Instant - Julien SarrazinLe Parc d'Isle de Saint-Quentin - © Les Lueurs d'un Instant - Julien Sarrazin

Autres atouts de ce parc : les animaux que peuvent découvrir les visiteurs. En cours de rénovation, la zone animalière a accueilli cette année d’autres espèces pour le plus grand plaisir des touts-petits. Lamas, walibis, cochons noirs, oiseaux, ânes, poneys… viendront terminer les balades familiales. Petits et grands peuvent désormais aussi caresser les chèvres grâce aux nouvelles infrastructures. Le parc devrait héberger sous peu des perroquets, une fois que la végétalisation des cages sera faite.

Non loin de cet espace vert, la plage d’Isle permet aux enfants de se baigner et de profiter de jeux d’eau. Un mini-golf et des glaces peuvent conclure cette visite en beauté. Un air de vacances pour ceux qui n’ont pas la chance de partir.

Le Parc d'Isle de Saint-Quentin - © Les Lueurs d'un Instant - Julien Sarrazin

Le Parc d'Isle de Saint-Quentin - © Les Lueurs d'un Instant - Julien Sarrazin

Le Parc d'Isle de Saint-Quentin - © Les Lueurs d'un Instant - Julien Sarrazin

Le Parc d'Isle de Saint-Quentin - © Les Lueurs d'un Instant - Julien Sarrazin

Manon & Julien

Une balade au parc de Géresme, à Crépy-en-Valois

Situé à Crépy-en-Valois, ce parc de 21 hectares est une ancienne propriété du Duc d’Orléans. Il a été acquis par la ville en 1974 et est depuis un véritable havre de paix pour les animaux. Il est possible d’y pique-niquer ou d’y passer juste un moment de détente seul, en famille ou entre amis.

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La flore de ce parc est exceptionnelle. On y trouve des arbres très anciens comme l’aulne noir, le cyprès chauve, le hêtre pleureur… Mais aussi des fleurs menacées de disparition et des plantes médicinales.

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Dans le parc, nous croisons des personnes de tout âge. Laura, 15 ans, est venue s’y balader avec ses amis : « La végétation est très belle, on peut faire plein de superbes photos ! En plus l’endroit est calme, on peut donc aisément se reposer avec ses proches. On vient de pique-niquer en toute tranquillité, c’était super. » La future lycéenne nous sourit avant d’ajouter : « Et puis… Les animaux de ce parc sont trop mignons. C’est tellement plaisant de se sentir en contact avec la nature ! »

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Après cette longue balade, il est temps de ressortir du parc. Sur notre chemin, nous croisons Sophie. Habitante de La-Croix-Saint-Ouen, elle travaille à Crépy-en-Valois depuis des années : « J’aime venir dans ce parc car on peut s’y reposer au frais lorsqu’il fait chaud : la végétation préserve la fraîcheur. C’est très pratique en été… Par ailleurs il est très bien aménagé avec les tables de pique-nique et l’aire de jeux pour les enfants ! » Lorsqu’on lui demande si elle y vient souvent, cette dernière nous répond: « Je viens le week-end en général car dans la semaine c’est un peu trop loin de mon boulot pour que je puisse y pique-niquer… J’y viendrais beaucoup plus souvent sinon ! »

Déborah Lecomte–Desprez

Une balade à dos de dromadaire dans l’Aisne

À Thenailles, dans l’Aisne, Olivier Philipponneau propose des balades d’une heure à dos de dromadaires. Un moment inoubliable au plus proche de l’animal.

Après deux heures de route à travers la campagne isarienne puis axonnaise, nous arrivons au domaine de Fay, à Thenailles. Habillés de pantalons larges et de baskets, on aperçoit tout de suite les quatre dromadaires, prêts à être montés. Olivier Philipponneau, installé ici depuis trois ans, nous accueille et nous emmène dans la pâture, où les autres dromadaires paissent. Nous sommes tout de suite dépaysés, impressionnés de se retrouver à côté de si grands animaux. « J’en ai une dizaine en tout. Ce sont des animaux calmes mais comme tout animal, ils restent imprévisibles. S’ils s’approchent de vous levez un bras, ça les calmera ». Olivier Philipponneau présente ses dromadaires un à un.

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Ce premier contact établi, il est temps de sortir de l’enclos et de choisir une bombe à la taille de chacun. Olivier Philipponneau attache les quatre dromadaires les uns aux autres, Moïse, le dominant âgé de 10 ans, au centre. Il les fait se coucher. « Vous allez monter un par un, vous vous asseyez et vous vous penchez en avant dès que vous êtes installés. Ensuite, dès que le dromadaire se lève, vous vous penchez en arrière, mollets serrés. Il ne faut pas chercher l’avant, c’est ce qui risquerait de vous faire tomber ».

 

Adrien monte le premier, sur Suhail, un mâle de 11 ans. Jade, Laureline et Florian s’installent ensuite. Pour ma part, le rôle de journaliste et de photographe m’attend d’abord. Les quatre dromadaires se lèvent en même temps. « Levez tous une main pour voir si vous êtes prêts à partir et à  repousser des branches qui vous gênent. » J’appréhende le moment où je devrai à mon tour me basculer d’avant en arrière rapidement.

 

Je tiens la longe de Moïse sur quelques mètres, les trois autres animaux me suivent. Impressionnant. Olivier Philipponneau reprend les rennes. « Marcher ! », lance-t-il fermement aux quatre animaux, en avançant à reculons pour être face à eux. Il les dirige vers les champs voisins. Dépaysement total dans la campagne picarde. Aucun bruit, aucune voiture, aucune présence humaine.

 

À mon tour de monter sur Moïse, à Florian de filmer. Je m’installe sur la scelle en tissu, me penche en avant, contre la bosse de l’animal, « une réserve de vitamines graisseuses ». Le dromadaire se lève en deux temps, je me penche en arrière. Le moment que j’appréhendais est passé à toute vitesse. J’ai l’impression d’être sur un grand cheval, sauf que la scelle est bien plus confortable. « Un cheval mesure environ 1,70 mètre au garot. La taille des dromadaires varie selon leur âge. Par exemple, Epha, qui a 6 ans, fait 1,70 mètre, alors que Moïse et Suhail font 2,10 mètres« . 2,10 mètres ! Dire que je n’étais jamais montée plus haut que sur un double poney ! Chacun se détend, le dos droit légèrement en arrière. Il n’y a pas d’étriers, nos pieds tombent naturellement en avant. « Si les dromadaires viennent se coller à vous, donnez-leur des coups de pied, ça ne leur fait pas mal ».

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Olivier Philipponneau propose des promenades jusqu’à six personnes. « Pour plus de confort, l’idéal est une balade à quatre. » Deux sortes de balade existent : à la file indienne, ou en ligne, comme ce dernier la pratique. « Beaucoup de gens viennent pour des événements spéciaux. Des enterrements de vie de jeune fille par exemple. C’est aussi agréable en couple. Les enfants peuvent venir avec leur parent, ils montent à deux. » Et pas de limite d’âge pour une balade à dos de dromadaire : « Je fais monter des gens de 80 ans. Ça dépend de la souplesse de chacun. À l’inverse, certains n’en sont plus capables à 40 ans. » Original, puisque deux passionnés seulement proposent de monter le dromadaire et de travailler avec l’animal. Même si plusieurs organisent des baptêmes lors d’événements.

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« Allez on va faire un petit exercice. Faire asseoir les dromadaires puis les relever. » Outch. Moïse s’agenouille. « Penche-toi en avant ! » Je bascule contre la bosse. « Oh putain ! » « Non non, pas besoin de gros mots » me taquine Olivier Philipponeau. Je suis en équilibre durant quelques secondes, qui me semblent des minutes… Moïse plie enfin les pattes arrières et je retrouve la stabilité. « Marcher ! »

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« Il y a 1 000 dromadaires en France environ. Ils sont importés d’Europe. J’ai découvert la course de dromadaires en Tunisie« , raconte Olivier Philipponneau pendant que nous prenons de nouveau confiance sur le dos des animaux. Avant de s’installer dans l’Aisne, il travaillait dans un parc au Futuroscope. « Je participe à des événements dans toute la France pour présenter le dromadaire, faire des baptêmes et de la pédagogie. Je fais partie d’une association qui réunit les jokers de dromadaires, même si on a un petit niveau par rapport à ces pays. Mais on voyage, on découvre le monde. L’objectif est de les dresser comme des chevaux. » Le passionné a récemment monté la Fédération Française des Chameaux de Bactriane et des Dromadaires.

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Si l’on est peu rassurés lors des premiers mètres, on se rend rapidement compte qu’Olivier Philipponneau connaît très bien ses animaux. Et même s’il nous taquine tout au long de la balade avec des « attention, ils peuvent partir très vite et rentrer à la maison!« , un climat de confiance règne. On sait bien que si cela venait à se produire, il saurait nous crier les bons conseils pour ne pas paniquer sur l’animal.

« Allez, on va trotter un peu ! » On se regarde, hésitants. Les dromadaires partent légèrement plus vite et contre toute attente, c’est moins impressionnant que sur un poney. On ne rebondit pas sur la scelle dans tous les sens, on reste stables.

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La balade se termine au pas, en discutant et en riant beaucoup. Olivier Philipponneau a su définir les points faibles de chacun et nous donner des conseils, toujours avec humour pour les améliorer. Après plus d’une heure sur l’animal, on a l’impression d’avoir énormément appris. Retour au domaine de Faye, où chacun descend plus confiant du dos de l’animal, avant de le mener, à pied, jusqu’à l’écurie.

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Et à Florian de conclure cette journée : « Ça valait le coup de faire deux heures de route! » C’est certain, on reviendra.

Léa Czns, Florian, Jade Czns & Laureline

Des stages pédagogiques sont aussi proposés, pour apprendre à tenir les dromadaires, monter, se comporter en présence de l’animal. Plus d’informations sur dromas.org. Contact : dromas1@yahoo.fr ou 06 25 73 48 63.