6 articles à shopper en soldes à Amiens

Découvrez notre sélection soldes, il s’agit d’articles sélectionnés avec soin dans des boutiques indépendantes amiénoises ainsi que de jolies créations.

1 – L’intemporelle petite robe noire chez Mon petit dressing

Prix d’origine : 55€
Prix soldé : 44€

Adresse : 3, rue de Noyon. Contact : 03 22 80 72 85

2 – Un chapeau de paille palmier et ananas chez Lollipops

Prix d’origine : 35€
Prix soldé : 21€

Adresse : 3, rue de Noyon. Contact : 03 22 44 09 32 – 06 51 36 65 77.

 

3 – Une paire d’escarpin signé Florence Kooijman

Veau velour couleur chamois
Prix d’origine : 139€
Prix soldé : 99€

Adresse : 9, rue des Jacobins. Contact :  03 22 91 04 58.

4 – Un bracelet made in Amiens chez Katrin’A

Prix d’origine : 17€
Prix soldé : 11.90€

Adresse : 11 rue Duméril. Contact : 09 83 29 32 63.

5 – Un ou plusieurs cadres décoratifs chez Wanderlust

Prix d’origine : 45€
Prix soldé : 27€

Adresse : 6, rue Duméril. Contact : 03 60 28 20 20.

6 – Des spécialités picardies chez Tables et Saveurs

Coeur de Picardie c’est un gâteau type madeleine macéré dans de l’eau de vie de pomme. C’est l’idée du baba au rhum made in Picardie.
Prix d’origine : 11.90€
Prix soldé : 10.50€ (sur présentation de cet article valable un mois)

Adresse : 3, rue de Beauvais . Contact : 03 22 92 16 13.

Laureline

Pipelettes & Confettis, des blogueuses qui font bouger Compiègne

Lors du vide dressing du 18 mai dernier au salon de thé Comme Avant à Compiègne, nous avons pu échanger avec Pipelettes & Confettis. Rencontre avec un collectif de blogueuses de l’Oise détonnant et original.

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Les huit membres du collectif sont blogueuses et amies. Âgées de 26 à 33 ans, chacune a ses propres centres d’intérêt et écrit sur des thématiques différentes : la photographie, la mode, les bons plans, les voyages, la cuisine, le burlesque, etc. Néanmoins, les huit membres partagent un amour commun pour le Compiégnois : « On est toutes de Compiègne. On ne savait pas comment nommer notre collectif alors un jour on a toutes décidé de mettre nos idées sur des petits papiers et de les insérer dans une boîte. Quand on a tiré les papiers gagnants, c’était très drôle… On a failli s’appeler « Ficelle picarde » ! »

C’est Noémie qui a eu l’idée de réunir les huit blogueuses dans un collectif : « J’ai trouvé que ce serait sympa de fédérer un peu tout le monde pour faire quelque chose d’un peu plus pro. » En effet, c’est en novembre 2015 que le collectif a été créé, mais chaque membre avait déjà son propre blog depuis environ deux ans. Les blogueuses sont devenues amies en se rencontrant lors événements à Compiègne, c’est d’ailleurs lors d’un vide-dressing à la Brasserie Parisienne de Compiègne en 2014 qu’Anaïs a rencontré Sarah.

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Comme la plupart des membres se sont rencontrés grâce à des vide-dressings, le collectif propose lui-même l’organisation de vide-dressings : « En tant que Pipelettes & Confettis, on a organisé quatre vide-dressings. Sarah en avait déjà organisé trois avant qu’on forme le collectif, du coup elle nous a beaucoup aidées. Depuis 2015, on a organisé deux vide-dressings au Majestic, un au château de Raray, et celui d’aujourd’hui au salon de thé Comme Avant de Compiègne. »

Au début, les blogueuses vendaient uniquement leurs affaires, mais elles ont ensuite proposé à d’autres exposants de venir participer à leurs vide-dressings : « Nous ce qu’on veut, c’est garder la convivialité. On cherche à faire plaisir aux gens et à partager nos passions. On a ouvert les stands à d’autres pour mettre en avant des créateurs locaux qui présentaient des pièces actuelles et originales. » Lors du vide-dressing du 18 mai il y avait donc huit vendeuses (les membres du collectif) et trois partenaires : Léa Créations, Les Sistees et Noubtek déco événementielle.

Même si le collectif privilégie le Compiégnois, il arrive que des événements soient organisés ailleurs dans l’Oise : « Pour notre vide-dressing à Raray, on avait un partenariat avec la gérante. Ça sortait de l’ordinaire, on a fait un atelier couronnes de fleurs, on a eu beaucoup de monde, mais on a fait moins de ventes. C’était quand même très sympa, on a adoré cette expérience ! »

Le collectif essaie de proposer une thématique précise pour chaque événement : « On organise des événements vraiment variés. Par exemple, on a fait un karaoké années 90 avec Le Relais d’Alsace, mais on organise aussi des événements totalement différents, comme des après-midis vintage, des joggings pour courir ensemble ou encore des pique-niques… » Pour l’organisation événements, l’idée est toujours proposée par une des membres puis discutée par l’ensemble du collectif : « On a plein d’idées dans les tiroirs. Par exemple, récemment, Pauline nous a proposé un événement DIY. On a trouvé l’idée sympa mais on en discute actuellement pour voir si on le concrétisera ou non. »

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L’organisation des événements est parfois compliquée : « On essaie d’être toutes là, mais ce n’est pas toujours évident. Après tout, notre collectif reste une passion, pas un travail à part entière… Et ce n’est pas toujours facile de le concilier avec la famille ou le travail. Notre but serait de faire un événement par mois. En général, on en fait un tous les deux mois. »

Avec leurs 1641 fans sur Facebook, on a demandé aux Pipelettes ce qu’elles pensaient de leur succès : « On commence à être un peu connues mais on ne s’en rend pas trop compte. On aime faire des événements dans des endroits un peu intimistes et notre but c’est surtout de faire bouger notre coin. On ne cherche pas à être des stars. »

 

Alexis Bcr & Déborah Ld

On a exposé nos créations au vide-dressing des Pipelettes & Confettis

Jeudi 18 mai, j’ai exposé et vendu mes bijoux au vide-dressing des Pipelettes & Confettis, aux côtés de Laureline, qui vendaient ses t-shirts faits main.

Pas une hésitation lorsque j’ai vu, sur Facebook, que le collectif de blogueuses Pipelettes & Confettis recherchait deux créatrices pour participer à leur vide-dressing, le 18 mai dernier, à Compiègne. Je crée des bijoux depuis quatre ans, et Laureline a lancé récemment sa marque de t-shirt, Les Sistees.

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Jeudi dernier, vers 16 heures, après des heures et même des jours de préparation [« Tu crois qu’on a assez de stock ? »], il est temps de décharger la voiture, remplie de portants, mannequins, présentoirs, t-shirts et bijoux. On est accueillies par Sarah, l’une des membres de Pipelettes & Confettis, au salon de thé Comme Avant, tout près de l’UTC. Elle nous présente deux tables rondes, en plein milieu du salon. On s’installe, on sort tous les bijoux des sachets, on replie les t-shirts, on accroche nos petites pancartes « un cactus offert dès 50€ d’achat ».

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Photo : Richard Dugovic

Les Pipelettes veillent à ce que tout le monde prenne place et soit bien installé. Elles virevoltent d’un stand à l’autre, chacune vêtue d’un style bien à elle.

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Photo : Richard Dugovic

Il est 18 heures, et les premières clientes arrivent. Elles passent devant nos stands, observent, posent quelques questions. Derrière nous, ça fouille dans tous les sens. Les filles trouvent des jolies pièces, vont essayer dans une cabine d’essayage improvisée pour la soirée. Pendant ce temps, ça sent bon les tapas que prépare la gérante du salon de thé. « Et si je te prends un lot tu veux bien me faire ça un peu moins cher ? Dis, tu trouves que cette robe me va bien ? Carrément, prends-la ! » Ça s’exclame, ça rit, ça discute, ça déniche les pièces rares.

« J’adore les motifs enfantins comme ça, je vais te prendre la bague avec le petit hibou. » Chouette, ça commence à partir. Des bagues, des boucles d’oreilles ananas, un bracelet avec un petit cœur pour la fête des mères, vendu à l’un des seuls hommes qui a osé franchir la porte de la caverne d’Ali Baba des fringues.

Il est déjà 20h30, l’heure de tout remballer. Bilan de la soirée : quelques bijoux seulement vendus, mais de belles rencontres !

Léa Czns

 

Un rassemblement haut en couleur pour cette 8e édition du pique-nique victorien d’Amiens

Le 14 mai dernier s’est tenue la 8e édition du pique-nique victorien d’Amiens. Malgré le temps instable, l’événement a été maintenu au parc Saint-Pierre et s’est déroulé dans une convivialité sans précédent. Une dizaine de photographes ont couvert l’événement. Retour en images sur ce pique-nique hors du temps. 

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Abrités sous le préau pour pique-niquer, les participants ont profité de l’occasion pour faire découvrir des spécialités culinaires de leur région ou pays.

Certaines tenues étaient si bien travaillées que les photos de l’événement, une fois traitées, donnent parfois l’impression de réelles photos d’époque, comme peuvent en témoigner les photos de Florence Lasne :

La beauté du parc Saint-Pierre contribue chaque année à l’atmosphère paisible qui enchante ce pique-nique intemporel, avec sa faune et sa flore unique.

Enfin, une nouveauté de cette année, proposée par les organisateurs, était le livre d’or. Participants comme photographes ont été invités à laisser un petit mot à la fin de l’après-midi pour témoigner de leur ressenti concernant le pique-nique, ou proposer des suggestions pour les prochaines éditions. L’idée a beaucoup séduit les participants, qui se sont empressé d’emplir les pages de compliments.

Déborah Lecomte–Desprez

Léa Créations : « Le secret, c’est de se renouveler tout en restant dans le même style » [CONCOURS]

Quelle femme ne rêverait pas de pouvoir passer autour de son cou un collier qui lui colle à la peau ? Des bijoux reflétant sa personnalité et celles de ses clientes, voilà la mission que réalise Léa créations. Originaire de Compiègne, cette jeune femme créative s’exprime dans ses joyaux, qu’elle confectionne de chez elle. [Des bijoux sont à gagner sur notre page Facebook.]

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Depuis combien de temps fais tu des bijoux, et comment cela a t-il débuté ?

Je faisais  mes études à Amiens, et j’étais sur un groupe Facebook de vente et de troc de la ville. J’ai repéré des colliers hiboux fait par une étudiante amiénoise et je suis allée en chercher un. Elle m’a montré ses créations en pâte fimo et j’ai adoré. Le week-end  j’en ai parlé à mon copain et il m’a dit qu’on allait essayer. On en a fait toute la soirée. J’ai posté sur Facebook, des amies ont aimé et m’en ont commandé. Cela fait quatre ans maintenant.

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Sur sa page Facebook Léa Créations, la jeune isarienne poste régulièrement son travail et n’hésite pas à s’associer à d’autres artistes pour animer son club. Du fait main, original et coquet, qui séduit puisque la créatrice  compte désormais plus de 3 000 mentions j’aime.

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Qu’est-ce qui est le plus dur quand on commence ? Comment trouves-tu le matériel?

Se faire connaître, trouver les clients fidèles, les modèles qui plaisent, et se renouveler tout en restant dans le même style. Pour le matériel, je passe des heures sur alittlemercerie.com ou je vais à Paris, quand je peux.

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À 24 ans, l’auto-entrepreneuse n’a fait aucune formation, ce qui ne l’empêche pas de concevoir des produits remplis de charme et de couleurs pour le plaisir des yeux. Une passion qui ne l’a fait pas vivre mais qu’elle partage avec plaisir en compagnie de sa petite soeur : « Elle m’aide énormément à gérer les commandes, la communication. Et depuis peu elle crée aussi des bijoux. C’est tellement mieux à deux ! « 

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Qu’elle est la recette pour que ça marche ?

Il faut bosser au maximum. Si on lâche la page quelques semaines, il faut presque tout reprendre à zéro. Il faut s’occuper des clients, des fans. Poster un maximum, avoir un maximum de stock, et essayer de surprendre avec des modèles différents des autres créatrices. J’essaie aussi d’adapter les créations aux saisons.

Manon Capelle

Claire et Julien Guéry, seuls coiffeurs de France à travailler chez eux

Habitués des salons de coiffure ou de la coiffure à domicile ? Une nouvelle possibilité s’offre désormais à vous : la coiffure chez l’habitant. La Maison Française de la Coiffure, à Lacroix-Saint-Ouen, a décidé de bousculer les mœurs dans un nouveau concept.

Claire et Julien Guéry ont choisi de coiffer les clients chez eux, dans la véranda de leur maison, à Lacroix-Saint-Ouen, près de Compiègne, dans l’Oise. Un concept qui a tellement de succès, que leur agenda se remplit très vite : les deux coiffeurs ne peuvent plus accepter de nouveaux clients. Et pour les habitués, mieux vaut que le rendez-vous soit pris deux semaines à l’avance.

Tout ça, sans aucune publicité : « Les gens nous ont connu grâce au bouche à oreilles et à nos cartes de visite. Le gros avantage de travailler chez vous, c’est que vous économisez beaucoup de charges. On travaille dans un système complètement différent. » Et les prix sont du coup très bas. 

Le jour J, on sonne au domicile de notre coiffeur, avenue des Bruyères. « La grosse nouveauté, c’est qu’on n’est pas dans un cadre commercial : c’est une maison, il n’y a pas de vitrine, pas d’enseigne, on n’est pas dans une rue commerçante, pas dans le centre-ville. »

Julien ouvre la porte d’entrée, nous salue et nous emmène dans la véranda, où il a installé son matériel. « On avait cette maison depuis très longtemps dans la famille puisque c’est la maison de mes arrière-grands-parents. On l’a rachetée, et on a cherché du travail chez les coiffeurs du coin. On s’est heurtés au marché de la coiffure, aujourd’hui, un coiffeur sur deux n’embauche personne. On a commencé à coiffer la famille et les amis dans la véranda. De bouche à oreilles ça s’est transformé en activité à plein temps. » 

Se faire une beauté face aux palmiers, en Picardie

C’est face à son jardin que Julien, et sa femme Claire, coiffent. Les clients ont vue sur les palmiers, tulipes et lilas. Pas de bruit de galerie marchande, de sèche-cheveux à gogo ou autres désagréments que l’on pourrait entendre dans une grande surface ou en plein centre-ville. Juste le chant des oiseaux et le rayon de soleil qui égaye cette journée. « Le concept allie la coiffure à la décoration d’intérieur et à l’environnement. C’est un avantage. Ça peut être un esprit montagne, bord de mer… On propose plusieurs thèmes de décoration, des architectes d’intérieur nous conseillent. » 

C’est suite à une envie de changement que Julien a choisi, il y a quatre ans, de lancer ce nouveau concept. C’était pour lui et sa femme, l’opportunité d’allier plaisir, bien-être et réduction des coûts (pour eux mais aussi pour leurs clients). 

« Aujourd’hui, on refuse des clients et on recherche des coiffeurs pour nous aider à coiffer tous les clients »

Victimes de leur succès, Claire et Julien Guéry sont actuellement à la recherche de professionnels partageant les mêmes idées qu’eux pour les former et développer leur concept. « Ça marche très très bien. Aujourd’hui, on refuse des clients et on recherche des coiffeurs pour nous aider à coiffer tous les clients. » Le nom « Maison Française de la coiffure » et le concept ont été déposés. « On propose aux coiffeurs de les accompagner. Il s’agit d’un espace aménagé à leur domicile. En général, certains aménagent un garage, une vieille grange, ce qui est considéré quand même par la loi comme un local commercial puisqu’indépendant de l’habitation.« 

Aider les coiffeurs à atteindre leurs objectifs

« On souhaite partager ce concept sous forme de partenariat : il y a des questions juridiques, techniques et on a mis au point aussi des systèmes commerciaux qui font qu’en trois à six mois en fonction des objectifs du coiffeur, on peut les aider à les atteindre. C’est ce qui s’est passé pour nous. On a investi un petit peu au départ. On a dû faire face à des problèmes juridiques, techniques, commerciaux qu’on a pu résoudre. Aujourd’hui, notre système marche. On souhaite accompagner les coiffeurs dans leur démarche. » 

En une semaine, six coiffeurs ont déjà contacté Julien Guéry, qui a lancé sa campagne de recherche sur Facebook et Instagram. Il souhaite former son équipe. « J’ai ciblé sur 20 km autour de Compiègne, mon objectif est d’abord de développer le concept sur la région. L’idéal serait quelqu’un à Lacroix-Saint-Ouen, pour que je puisse lui envoyer sa clientèle. » 

Léa Czns & Alexis.Bcr


Maison Française de la Coiffure, 4 avenue des Bruyères à Lacroix-Saint-Ouen. Plus d’infos sur  www.maisonfrancaisedelacoiffure.com

De la gourmandise plein les yeux et les papilles au Salon du chocolat

Du 17 au 19 mars, les gourmands (et les autres) ont rendez-vous à Mégacité pour la septième édition du Salon du chocolat. Rencontre avec quelques exposants picards.

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Sandra Desert

« C’est la quatrième année que nous sommes présents. On vient rencontrer nos confrères chocolatiers« , explique Sandra Desert de la Maison Desert, à l’entrée du Salon du chocolat. Mais aussi, bien évidemment, la clientèle. « Il y a des gens d’Albert, où nous travaillons, mais aussi des nouveaux. » Pour Sandrine de Tropez’in, l’essentiel est aussi « le plaisir, la rencontre, l’échange entre professionnels« .

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Sandrine, au stand Tropez’in

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Sonia Auzou

Quelques stands plus loin, la chocolaterie Auzou est présente pour la sixième année. « Notre boutique est à Amiens, nous ne faisons pas forcément de salons, mais celui-ci est dans notre ville et il est vraiment spécialisé dans l’univers du sucré, du chocolat et des gourmandises, confie Sonia Auzou. On fait découvrir nos produits, notre maison. C’est de la communication.« 

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Laurent M.

Laurent vient de l’Aisne, près de Reims. « J’ai déjà participé au salon de Metz en février. Sur chaque salon, on rencontre des gens. » Et ce sont ces rencontres qui l’inspirent. « On nous demande des guimauves sans blanc d’oeuf par exemple, alors, on s’adapte. Notre but, c’est de rendre service aux gens, on crée en fonction de la demande.« 

Au stand de la Maison Desert, on trouve de nombreux chocolats pour Pâques, mais aussi à déguster sur place. « On propose une palette assez large« , précise Sandra Desert derrière son stand où poules, lapins et même dauphins en chocolat se dressent fièrement.

Du côté de la maison Auzou, ce sont les petites barres chocolatées et les brochettes de fraises pour la fondue qui ont le plus de succès.

Chez Tropez’in, les mini tropéziennes se vendent comme des petits pains. « Nous présentons aussi un nouveau produit, cinq chocolats avec des monuments d’Amiens. Vous ne trouverez ça que chez nous, nous avons déposé le brevet. J’en suis très fière.« 

À l’atelier de Laurent M, ce sont les brioches feuilletées et les meringues qui se vendent le plus, ainsi que les boules coco.

Matthieu Laboulais vient quant à lui pour la première fois : « Nos pâtes de fruit ont du succès. Ce sont des produits locaux, fabriqués de A à Z.« 

Tous sont aussi réunis pour participer au défilé, organisé en partenariat avec le lycée Branly. « Les modèles sont couverts de chocolat, décrit Sandre Desert. Nous avons créé une bouche en pâte à sucre. Chaque année, nous imaginons de nouvelles choses pour le salon. » La chocolaterie Ouzou a créé les costumes d’Aladin et Jasmine, avec leur tapis. « Le premier défilé du week-end était complet ! », se réjouit Sonia Auzou. « C’est important de mettre en avant le travail des jeunes, le dessin, leur imagination. C’est beau », estime de son côté Sandrine. En effet, les élèves du BTS Mode du lycée Edouard Branly ont organisé comme des professionnels le défilé sur le thème des comédies musicales. On y a découvert Robin des Bois, Cats, Aladin ou encore Cléopâtre.

Léa Czns


IL N’EST PAS PICARD, MAIS ON A ADORÉ SON STAND

La chocolaterie le Dolmen, de Fresnincourt, dans le Pas-de-Calais, présentait une pyramide de Minions et de Pikachu en chocolat. Un véritable succès qui surfe sur la vague de Moi, moche et méchant et de Pokémon Go. « C’est mon petit-garçon, âgé de 7 ans qui me les a réclamés. Pour son anniversaire, il m’avait aussi demandé un énorme monstre.« 

Maison Desert – Artisant Créateur au Trois Épis du Coquelicot, 16, rue Carnot à Albert, 03.22.75.01.90 • Chocolaterie Auzou, en face des galeries Lafayette, à Amiens • L’atelier de Laurent M. 06.88.60.05.87 • Tropez’in, 7, rue Gresset à Amiens, 03.22.09.68.92
Entrée : 5 euros, 1 euro pour les enfants de 5 à 12 ans.

Bio et bien-être pour la première fois au Palais de Fervaques

Du jeudi 24 au samedi 26 février, Saint-Quentin a vu son premier salon du bien-être et du bio accueillir beaucoup de curieux. Parmi les 44 exposants, des découvertes atypiques avec le Reiki, l’hypno-relaxation ou encore les bijoux magnétiques.

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Organisé par les Boutiques Saint-Quentinoises, ce premier essai se démarque par des propositions originales. Du massage aux pierres chaude et au miel bio, en passant par le thé glacé et la luminothérapie : les découvertes étaient au menu de ce salon. On vous livre nos découvertes préférées.

1. Le  Reiki

D’origine japonaise, cette méthode d’harmonisation des chakras a été inventée par Mikao Usui, alors qu’il l’essayait sur lui-même. « Le but étant de canaliser les énergies universelles pour se sentir mieux, et ressortir positif. Je l’ai testé sur moi lors d’une brûlure, et le lendemain matin je n’avais quasiment plus rien », confie la praticienne locale, Micheline Leskin. Méconnu en France, le Reiki permet de débloquer les tensions générant des désordres du corps et de l’esprit.

2. La réflexologie

Au stand d’à côté, les Axonnais qui ne sont pas encore adeptes ont pu découvrir la réflexologie. Au premier étage, les passants ont pu profiter d’un massage du visage gratuit grâce à l’institut Mary Cohr, installé depuis un an à la cité Pastel. Un instant détente qui permet d’en apprendre un peu plus sur les produits naturels à utiliser pour prendre soin de sa peau en toute sérénité, et de glaner quelques conseils beauté au passage.

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3. La luminothérapie

Deux stands plus tard, la luminothérapie a tenté quelques personnes. Lunettes de soleil sur le nez, ils ont pu effectuer une petite sieste sympathique.

4. Les soins de pieds

Après la relaxation, les ondes positives, le thé glacé naturel, les bijoux magnétiques, et les incitations au voyage et Thalasso, on retrouve les soins des pieds. Parce que soigner sa voûte plantaire c’est important. C’est pour cela que les semelles massantes, avec lesquelles on a l’impression de marcher dans un immense jeu gonflable, sont à essayer.

5. Des massages grâce à des machines à rouleaux

Juste à côté de ce stand, des machines à rouleaux imitent les massages faits main. « Dix minutes de massage équivaut à une heure de marche dans le sable mouillé. C’est très bon pour la circulation sanguine », prévient la vendeuse. Il faut tout de même compter 400 € pour ce petit plaisir que l’on peut « transporter partout et tout le temps ».

6. Des coupes de cheveux grauites

Un coiffeur, malheureusement pas du coin, proposait en face une coupe gratuitement de quoi ravir quelques jeunes femmes.

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7. Des conférences et un spectacle d’hypnose

Outre les nombreuses découvertes alimentaires, capillaires, esthétiques, et autres, des séminaires divers et variés étaient proposés gratuitement au public. Réalisés par des professionnels de chaque discipline, les thèmes allaient du plus simple au plus complexe avec des démonstrations à la clé. Les bienfaits de l’auto-massage, la gestion du stress, l’art de vivre le changement, les aliments anti-stress et la découverte des pierres et minéraux étaient quelques-uns des sujets abordés.

Les plus curieux ont même pu découvrir certaines pratiques comme la géologie scientifique ou encore l’épilation définitive. De quoi avoir toutes les cartes en main pour être en bonne santé physique, et mentale. Le clou du spectacle était donné le vendredi soir avec la venue de Johnny Malle pour un show sous le signe de l’hypnose. Une première qui met la barre haute pour les prochains salons du bien-être et du bio.

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Manon Capelle

Les Ladies Night au cinéma Gaumont Amiens, une soirée « hot » en couleur.

Le vendredi 10 Février dernier s’est déroulée la quatrième soirée filles appelée aussi la « Ladies Night » pour la sortie tant attendue du film Cinquante nuances plus sombres, second opus de la saga Cinquante nuances de Grey.

Autour d’Anastasia Steele et de Christian Grey, plus de six-cents filles de tout âge se sont déplacées pour participer à cette soirée.

Un accueil sur tapis rouge ou plutôt noir pour le côté sombre entre 2 magnifiques Audi venues spécialement de Lille. L’équipe souriante du Gaumont remet un bracelet permettant l’accès aux 2 zones privatisées pour l’événement et  la soirée peut commencer.

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D’abord les filles se sont laissées prendre au jeu d’un photocall avec les célèbres masques de bal, scène clé du film. Pour mettre à l’aise les participantes, un bar à champagne Nelson’s pub et un buffet Croquines réception étaient à leur disposition.

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Ensuite, pour poursuivre ce programme rempli de féminité, des stands étaient exposés dans le hall du Gaumont ainsi qu’à l’étage du cinéma.

Les exposants ont donc pu mettre en avant leurs produits et partager des discussions avec les participantes. Les boutiques ou créations étaient pour la plupart amiénoises, à l’image des bijoux Azuline, de Julie de Blush Your Life, d’histoire d’S ou encore le magasin de décoration Isambourg. On offrait la possibilité aux femmes de se faire coiffer par B&B hair.

Nous avons eu le plaisir de croiser le sourire des « Sistees » notre coup de cœur vestimentaire dont nous vous avons déjà parlé sur le blog. La pétillante créatrice et son équipe ont organisé un concours pour gagner un t-shirt créé spécialement pour l’occasion : un motif masque découpé dans du cuir comme celui d’Anastasia.

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Après cet accueil chaleureux, les filles ont reçu un sac contenant des promotions faites par les  partenaires présents, un masque « loup » et des lunettes 3D.

Installées en salle, les « ladies », qui étaient très en forme, ont pu assister au mini-concert du groupe DUST dont nous vous avons aussi parlé sur le blog. Ils ont repris des chansons du premier film avec brio et sensualité d’autant plus que c’était l’anniversaire de Ciol le chanteur. La température n’a cessé de grimper avec une démonstration de pole dance par le Loft Fitness ainsi qu’une séance de striptease avant de laisser place au film.

Ne pas louper le clou du spectacle à 5’23 minutes. Une foule déchainée!

Suite à la projection, toutes les fans de Christian se sont vues offrir une rose du fleuriste Dame nature situé rue St-Fuscien. De quoi passer une bonne nuit.

Nous vous conseillons donc Mesdames de venir participer à la prochaine édition des Ladies Night du Gaumont Amiens, ambiance assurée !

Infos pratique:

Réservation des soirées sur le site du Gaumont : http://www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-gaumont-amiens/

Facebook: Gaumont Amiens

Prix : 20€/personne

Un grand merci à Alain Weslot directeur du Gaumont Amiens et à Bertrand, responsable adjoint.

Mélissa et Laureline.